• On dit que le destin est souvent juste; que nous naissons là où nous devons; que la vie est une bénédiction; que les anges sont bons et les démons mauvais. Est-ce réel? Suis-je vraiment un être mauvais? Est-ce que ceux qui me méprise tant sont la signification du mot bonté. Ne suis-je pas simplement une erreur de la nature? Un être pour qui seul la mort signifiera bénédiction. Pourquoi dois-je restée vivante? Pourquoi ne puis-je simplement pas disparaître. Les insultes que j'ai reçues, la lumière que je n'ai jamais connue, la vie que je n'ai jamais vécue. Pourquoi suis-je née? Pour souffrir, renier mes origines, envier le frère que je ne connais que de nom, haïr les parents qui ne veulent même pas voir mon visage. Me sauver, changer. Je ne sais pas et pourtant, plus le temps passe, plus je commence à me haïr, à détester ce qui sont supposés être mon propre sans. Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je n'ai jamais... su POURQUOI ?

    Il existe d'autres personnes qui me ressemblent. On les nomme "Démon". Je l'ai appris grâce à une insulte qu'on m'a lancée à l'âge de cinq ans. J'aimerais savoir qui ils sont, mais je n'en ai jamais rencontrés. D'après les rumeurs, ils n'ont pas de pitié, ils adorent enfreindre les règlements et faire des humains leur jouet. Je me demande alors si eux pourront m'accepter telle que je suis.

    J'ai un frère jumeau, un ange du nom Théo et chéri par nos parents. Je suis née le 14 février, dans la cité des anges. Sans doute une erreur pour moi, un démon que ses parents considèrent comme une honte, un déchet qui ne mérite même pas un prénom. J'ai été enfermée dès ma naissance dans une partie de la maison et mes géniteurs ont prétendu que je n'étais jamais née. Même mon frère ne sais pas que j'existe et comment je sais qu'il existe; grâce aux employés de cette maison que j'entends quelque peu: Un garçon élégant, doux, charmant, poli et gentil, bien le contraire de sa jumelle. Après tout, que peut-on s'attendre d'un démon qu'on dit avoir souillé, que par le biais de sa naissance, la famille Oguste, réputée comme une grande lignée.

    Je vais me présenter: je suis une personne, une fille démon née dans une famille d'anges au grade sprésentationocial élevé. Mes deux parents ne veulent même pas savoir que j'existe et m'ignore. Mon frère ne sait même que je suis née. Aujourd'hui, je viens d'avoir sept ans. Comme cadeau, une insulte me rabaissent et me montre la différence entre Théo et moi. Aujourd'hui, j'ai regardé, de derrière les barreaux de ce qui constitue la fenêtre de ma prison, toutes les personnes présentes pour montrer leur affection pour l'anniversaire de mon jumeau. Aujourd'hui, j'ai compris que moi, je ne pouvais tout simplement pas avoir de place dans ma famille.

    Amour, haine, pouvoir... ceci est la signification de ma vie.

     

    Voilà, c'est une fic que j'ai imaginé. J'espère qu'elle vous plaira. En fait, cette année, je passe mon bac alors je vais me connecter plus rarement et je ne pense pas pouvoir passer régulièrement donc je ne peux rien vous garantir sur la date de sortie des chapitres. Vous devrez être patients. À part ça, dites-moi ce que vous pensez de cette nouvelle fic. Allez, à plus!

    Texte rédigé par Melina01 et corrigé par LaFilleDuCoin.


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  • Il fait noir, sombre. Je ne vois rien, mais j'entends une voix. Non, plutôt des bruits de pas en compagnie d'une mélodie ? Non, d'un cri. Pourquoi ai-je pensé que c'était une chanson ? Peut-être à cause de la douceur de cette voix… Je ne l'ai jamais entendue, à qui peut-elle bien appartenir ? Je sens la rage augmenter dans mon coeur ainsi que dans la tonalité de cette voix. Pourquoi ? C'est comme si nous étions connectés par un fil mystérieux que j'ai à la fois toujours et jamais connu. Si étrange, qui est-ce ? Je veux le savoir...

    «Je veux la voir!» criait-il alors que je pouvais à peine bouger un muscle.

    Cette voix m'attirait, elle semblait me parler, m'analyser, me consoler et pourtant, une sensation, un bruit, une gifle ; je l'ai senti, je l'ai entendu, mais elle ne m'était pas destinée. Plus aucun bruit, plus aucun son. Non, reviens. Je t'en conjure, je ne veux pas que tu me laisses. Pas toi, reviens !

    ***

    Je me lève en sueur, mon souffle est saccadé. Une de mes mains est sur la joue où j'ai senti le coup arriver, l'autre serre le drap dans lequel je suis enroulée et mes yeux sont en larmes. Que vient-il de se produire ? Encore ce genre de rêve ; peut-être une prémonition, mais elle ne m'est sans doute pas destinée puisqu'après tout, personne ne voudrait me chercher et encore moins au point de se faire frapper. Aujourd'hui, je vais avoir treize ans, pourtant rien n'a réellement changé : je suis toujours prisonnière, je ne sais toujours rien. Oui, rien n'a changé depuis ma naissance.

    Un bruit de pas retentit, j'entends ce qui est sans doute la servante. La porte s'ouvre dans un fracas et des yeux me fixent avec dédain :

    «Comme d'habitude, vous ne causez que des misères à votre frère, enfant de malheur. Démon ! Pourriture ! Pourquoi donc êtes-vous née ?! Vous ne méritez pas la vie !» dit l'intruse en me lançant littéralement le plateau contenant un morceau de pain à la figure. Je la regarde d'un air narquois, dissimulant toute la haine accumulée à l'égard de cette famille et souris. Un sourire qui sonne faux, un sourire de démon. Le sourire auquel j'ai pris l'habitude depuis ma naissance :

    « Et bien, peut-être que le but de ma naissance est justement de gâcher votre existence, n'est-ce pas, "ange" ?» dis-je de la voix la plus enjouée que je possédais.

    J'aimais bien faire des rimes, ça me faisait un peu rire. De plus, cette femme s'appelais Ange. Elle fit un pas en arrière, son visage comme terrorisée et hurle le mot "Démon" avant de partir en courant.

    Mon faux sourire disparut et je regardai à présent le morceau de pain que je tenais entre mes mains :

    «Ça ne sert à rien de prétendre être gentille quand tout le monde vous traite de monstre. Ils ne peuvent pas me laisser mourir, ça serait un poids sur leurs consciences. C'est pour cela que j'ai un morceau de pain chaque matin : par simple égoïsme, n'est-ce pas ? Et dire que mon frère est sans doute de l'autre côté de cet enfer, se goinfrant avec des mets que je n'ai jamais connus. D'un côté, l'envie me ronge et de l'autre, je ne sais pour quelle raison, mais je suis heureuse. Heureuse d'être la seule à subir ce traitement. Je mets ma main sur ma joue et sens une larme couler tout au long de cette dernière. Pour qui ? Pour quoi ? Aucune idée.

    Il est à présent trois heure de l'après-midi. Le temps passe lentement alors que je n'ai rien d'autre à faire ou à voir que les nuages qui s'accumulent du côté de la fenêtre de ma chambre. Aujourd'hui, il y a quelque chose de différent. Je ne sais pas quoi, mais je le sens. Il va arriver quelque chose qui n'aurais jamais dû se produire, bien ou mal, peut-être entre les deux. Je me demande pourquoi est-ce que je ressens de telles émotions.

    Une mèche de cheveux noire dépasse du buisson qui se trouve à côté de ma prison. Je sursaute : qui est là ? À cette heure-ci, je ne vois habituellement personne alors qui ça peut bien être ? Un intrus ? Un tueur ? Quelqu'un qui souhaite se débarrasser du fardeau de cette famille ? Un frisson me parcourut le dos ; pourquoi se cache-t-il ? Que puis-je bien faire ? Peut-être n'est-il simplement qu'un enfant qui joue ? Dois-je l'appeler ? Faire comme si de rien n'était ou appeler de l'aide ? Mais qui viendrait me sauver ? Y-a-t-il ne serait-ce qu'une personne qui ne souhaite pas ma mort ? Peut-être que je devrais me cacher et si c'est le cas, où ? Où pourrai-je bien me cacher dans cet espace si confiné ? Sous mon lit ? Non, il me trouverait trop facilement. Mais il n'y a que là où je peux me cacher... D'ailleurs, suis-je en danger ? Non, ce n'est pas le cas : tout mon être me dit le contraire. Je sais que je ne risque rien, mais ma conscience refuse d'u croire et me fait imaginer mille et une hypothèses.

    La touffe de cheveux gigote alors que je fais quelques pas en arrière, puis elle sort en dévoila enfin le visage de son propriétaire. Mes yeux s'écarquillent : je ne le connais pas, je ne l'ai jamais vu et pourtant, je le reconnais, je l'ai toujours su. C'est lui, ça ne peut être que lui. Mais lui, il n'est pas là pour moi. Aucune chance puisqu'il ignore mon existence. Un petit sourire triste se dessine sur mes lèvres ; au moins, je peux le voir ne serait-ce que quelques secondes de mes propres yeux, dans le monde où je me trouve. Ce jeune homme aux cheveux noirs comme l'ébène aux yeux bruns si profond, une auréole blanche flottant au-dessus de sa tête ; l'air si serein, si doux... Les larmes m'en viennent, il est si beau, c'est mon frère. Quelques secondes s'écoulent alors que je continue de le fixer et petit à petit, il tourne le visage en ma direction. Non, il ne peut pas m'avoir remarqué.

    Voilà, c'est arrivé ; mon frère m'a remarquée et, désormais, on se fixe dans le blanc des yeux. Mille et un sentiments inconnus hébergent mon coeur en un seul coup. Son regard est si envoûtant que je m'y perds. Il s'approche peu à peu, il se rapproche de ma fenêtre aussi troublé que moi. Pourtant, je ne pouvais détourner mon regard. Non, l'idée de m'enfuir ne m'est même pas parue envisageable. À cette minute-là, je ne pense à rien. Pour une fois, mon esprit est vide et un seul être y apparaît : Théo.

    «Tu... serais... tu... ma...» il prit un grand bol d'air avant de poursuivre «Je ne t'ai jamais vue ici. Moi, c'est Théo. Dis-moi, toi, comment tu t'appelles ?»

    Que pouvais-je bien répondre à ça ? Dites-le moi. Que quelqu'un me dise ce que je pouvais bien dire à mon frère qui me troublait tant. Comment lui avouer que nos parents me détestaient au point de me priver de ce qui constitue une personne ? Je baisse la tête, ne trouvant rien à dire à part un «désolée» à peine audible.

     

    « et dis-moi tu veux bien sortir, viens un peu avec moi ça te va ? » rajouta-t-il souriant à pleine dent, un sourire sincère, un sourire qui jusque-là en ne m’avait jamais fait, celui qui me réchauffa instantanément le cœur pour ensuite le brisait en mile morceau, encore une demande sans lendemain, je ne me souviens même pas avoir déjà senti la verdure sous mes pieds, la porte de ma chambre ne peut s’ouvrir que de l’extérieur donc je ne peux sortir d’ici

    « désolé » me content ai-je de dire une fois de plus, va-t-il se fâcher ? peut-être va-t-il me détesté, non, non, je ne veux pas, je ne veux pas qu’il me déteste, que dois-je faire ? que puis-je faire

    « alors, moi, je peux venir avec toi ? » dit-il souriant encore plus

    J’écarquillai les yeux, le regarda, et sourit, non pas un sourire de démon, mais mon sourire, mon véritable sourire, celui qui n’avait jusque-là été montré à personne, personne d’autre que lui « oui, avec plaisir» Il pénétra dans la chambre, au début semblent surpris par la froideur des lieux, puis par le noir dans la pièce, par le manque de meuble, et enfin par les vêtements délabré que je porté, mais après tous à quoi pouvais-je bien m’attendre, lui et moi n’avons pas grandis dans le même monde.

    Quelques minutes s’écroulèrent à ne rien faire à part nous fixer, comme si nous voulions à tous pris imprimé l’image de cette nouvelle rencontre dans nos esprits, et pour une foi c’est moi qui brisai le silence: « dis-moi… Comment es-tu arrivé jusqu’ici ?»

    « Eh bien, pour te dire la vérité, j’étais à ta recherche » dit-il en jouant avec ses doigts

    J’écarquillai les yeux, savait-il qui j’étais ?, il me cherchait ?, lui ? Lui avait-on dit ? Tant de question ? Pourtant aucune raiponce

     « Tu sais en fait je suis... » je l’arrêtai sur sa lancée, pour terminer sa phrase : « mon frère jumeau Théo, oui je le sais » à son tour d’être surpris, alors il pensé exactement comme moi : « mais dis-moi, en te la dit ? » un sourire triste se forma sur ses lèvres, non, ma prémonition, ne me dite pas, je m’approchai de lui en un éclair, et mis ma main sur sa joue : « on t’a giflé, aujourd’hui, n’est pas », il écarquilla une nouvelle fois les yeux, et j’éclatai presque de rire : « ne me regarde pas comme ça, parfois j’ai des prémonitions, j’avais eu celle-ci cette nuit, mais je ne savais pas qui était ce garçon »

    « Toi aussi » me dit-il surpris

    « D’après ce que j’entends, tu as le même pouvoir, ce n’est pas vraiment étonnant vu que nous sommes jumeaux » dis-je tout sourire, comme quoi même moi je peux partager quelque chose avec mon frère

     « en fait c’est comme ça que j’ai appris ton existence, j’ai eu une vision cette nuit, ou je t’ai vu…et…et…enfaîte…quand j’ai demandé à nos parents, ils sont devenus très pales, et on détournait le sujet…ensuite et bien j’ai surpris une de leurs conversations, mais ils m’ont formellement interdit de venir te voir…et…….et »

     « je sais, tu n’as pas besoin de te forcer à continuer »Il me sourit tendrement et je lui rendis;

    Je lui tendis la main et il l’attrapa, ensuite, et bien, je ne sais pas, plus rien, le vide intersidérale, un blanc, des couleurs, petit à petit, un nouveaux décore, chaleureux, beau, magique, un enfant, moi ? non, il me ressemble mais se n’est pas moi, des souvenirs, plain de souvenirs, une montagne de souvenirs au sain de mon esprit, mais, se, se n’étais pas les miens, non, se n’étais pas les miens, c’étais s’eux, s’eux de Théo, ses anniversaires, ses moments de joie, de peine, tous, tous ses souvenirs, se retracé dans mon esprit, toutes ses pensés, tous ses rêves, il a l’air heureux, mais pourquoi je ressent de la solitude dans son cœur ?, « cette fille me hante » « elle pleur » « je voudrais la rencontré » « en ma dis que s’eux avec des cornes sent des démons » « c’est un démon ?! » « ne pas y faire attention » « les démons sent mauvais ?, non, elle ne l’es pas » « elle est toujours avec moi dans mes rêves » « je veux la voir » « je veux savoir » « pourquoi je me sent vide a l’intérieur » « pourquoi je me sent seul alors qu’il y’à beaucoup de personne avec moi » « père pourquoi ne puis-je voir ma sœur » « père, non, je veux la voir » « je la trouverais » « tous sa est a cause de cette fille maudite, elle ne devrais pas être née » « a cause d’elle vous soufrez » « non, se n’est pas de sa faute » , une larme coula le long de ma joue, ainsi il avais tous le temps pensé a moi, je le regarda et fus surprise de voir que lui aussi pleuré, je m’approcha un peut et sourie, il me regarda et ses larmes redoublèrent, je levais ma main et séchais les goutes de pluie qui tombé tous le long de ses joues, « pourquoi pleure tu ? »

    « mais … c’est… Tes souvenirs...... et »dit-il entre ses sanglots, je compris que comme moi il avait vu mon passé, je l’enlaçais pour stopper ses larmes : « ce n’ai rien, tu sais, je suis forte, je peux le supporter, arrête de pleurer, s’il te plaît », il s’arrêta et s’éloigna un peu de moi pour me regarder, en fessais la même taille

     « Viens avec moi » dit il en me saisissant le poigner, je n’eus le temps de répondre que je me retrouvai à coté de la porte ouverte, je me stoppai net, je dois avouer quelque peut effrayais, il sortit en premier, puis me fis son sourire le plus réconfortent jusqu’à présent : « je suis avec toi, il ne t’arrivera rien » finit-il par dire

    Je franchis la distance et me jette dans les bras de mon jumeau, ferment les yeux, je sentis quelque chose comme une brise légère les caressait et une douce lumière les encercle, je finis par ouvrir mes paupières, et restai figé ; si grand, si vaste, alors c’est à ça que ça ressemble l’extérieure, ahurie, je fixais le ciel qui me paraissait un million de fois plus beau qu’à l'accoutumée, l’herbe était si douce, des montagnes étaient derrière moi, avaient elle toujours était là ?, je ne les avais jamais aperçus jusque-là, tellement de choses, de sensation, c’est inexplicable.

    Allongé au sol, en compagnie de Théo, main dans la main, je regardais les nuages passés, j’étais tellement heureuse, comme si rien ne me manquait, et c’était vrai il ne me manquait rien, j’avais mon frère, j’étais d’hors, sans aucun préjugé, ni comparaison, aucune restriction, en paix, tout simplement, ni ange ni démon ne pouvais troubler le bonheur que je ressentais à ce moment-là, enfin c’est-ce que je croyais.

    Une alarme sonna, qu’est qui se passaient encore ?, Théo se leva en un éclair, il me regarda l’air inquiet, « ils ont remarqué mon absence, ils me cherchent, tu dois partir, sauves-toi ! » dit-il en m’attrapant la main et me relevant

     « comment sa «partir»? Je ne comprends pas . » Dis-je complètement perdu

    « je ne les laisserais pas te faire subir un autre traitement comme celui que tu as eu toutes ces années, tu dois partir, sauve-toi de cette maison de malheur, les anges ne t’accepte pas, mais les démons eux t’acceptèrent, j’en suis certain. Mais avant que tu partes …» il marqua une pause et me mantra son petit doigt « promet moi qu’on se reverra un jour, et que tu feras tous pour être heureuse » dit-il du sourire le plus beau que je ne lui avais encore jusque-là jamais vu

    Je lui répondis alors tous sourire, en serrant son petit doigt contre le mien : « promis juré » je le lâchai, et m’éloignai en courent pour ensuite me retourné et crié : « merci pour tous, c’est la plus belle après-midi que j’ai passée, et enfaîte, moi je m’appelle Louna » en dissent ses mots je rejoignais l’extérieur et me sauvais avant d’être attrapé

     

    Avant je ne pouvais pas me présenter, mais maintenant je vais le faire : « je m’appelle Louna, j’ai 13 ans, ma seule et unique famille est Théo, mon frère jumeau que je viens de quitter, je ne parlerais à personne de lui, c’est mon trésor et notre existence l’un pour l’autre est notre secret, un jour je le reverrais, d’ici là je vais rejoindre un endroit où on m’acceptera, je ferrais tous pour être heureuse et me retrouvé, je découvrirais chaque parcelle de ce monde dans j’ai étais privé depuis si longtemps » jusqu’à hier je ne savais rien; jusqu’à hier tous les cadeaux quand m’avais fait, étaient un morceau de pain, ou une insulte, mais aujourd’hui, pour mes treize ans, j’ai eu un prénom, la plus belle après-midi avec mon frère, et une nouvelle vie, hier je ne connaissais pas mon jumeau, aujourd’hui tous ce bonheur est possible grâce à lui.

    que pensez vous de se chapitre, je sais j'ai mis du temps pour l'écrire, mais vous devais me comprendre, il est vraiment long, et j'ai eux une autre idée alors que je l’écrive donc j'ai tous recommençais, s'il vous plais dite moi se que vous en pansé, prochain chapitre prévus pour X dates, peut être dans deux ou trois jours


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  • Son rythme cardiaque s’accélère, mais malgré tous elle ne laisse rien paraitre, reste de marbre, vêtu d’un débardeur rouge et noir qui s’accorde parfaitement avec son gilet en cuire, pantalon blanc et sandales noir, comme accessoire un bracelet de bras rouge et des mitaines , ses cheveux sont blanc et très court, je tiens à tous pris à la présenté, voici Louna jeune fille démon âgée tous juste de dix huit ans, cette fille qui a réussit avec brio a devenir élève numéro un dans l’académie Leste qui forme les démons et bien c’est moi, depuis cinq ans les chose en bien changer, la relation que nous entretenons avec les anges c’est intensifié, et nous cohabitons désormais parfaitement en paix, mais quelque foie je me demande, si jamais j’étais rester à cette prison, es que quelque chose aurais changer ? la raiponce ne peut être que « non », je suis certaine qu’ils auraient continué à me traité comme le déshonneur de la famille, je ne regrette qu’une seul chose mon frère dans je n’ai plus aucune nouvelle, mais je sais au fond de moi qu’il va bien. Quoi qu’il en soie se qui est fais est fait ; j’ai rejoins cette académie et ai prétendus n’avoir aucune famille, le directeur ma accueilli, c’est un démon un peut farfelus dans la femme est morte, d’après lui dès qu’il m’a vus, sa à étais le coup de foudre et il à fais de moi sa fille, je n’ai plus jamais revus les anges que j’avais côtoyais l’hors de mon enfance, on m’à élevé en tant que démon, et j’ai pus être moi-même, moi Louna j’ai découvert que des personne pouvais tenir à moi, que je pouvais être quelqu’un. Aujourd’hui est mon dernier jour dans cette endroit qui m’a fais tant de bien, j’ai passé l’avant dernière étape avant d’être diplômé.

    Anna et Lucy me rejoigne, mes deux meilleurs amis, ses deux filles étais les premières à m’avoir accosté l’hors de mon arrivé dans cette académie, d’ailleurs c’est elles qui m’on conduit pour voir le principale alors que j’étais dans un piètre état après le voyage que j’ai entrepris, Lucy est une fille qui ne manque pas d’énergie, une vrais pipelette qui dis tous se qui lui passe par la tête, et qui à cause de sa curiosité se retrouvé dans des situations pas possible, le parfais contraire d’Anna qui est une fille réservé et timide, mais ceci dit après t’avoir adopté, elle peut te suivre n’importe ou et sur n’importe qu’elle terrain, c’est d’ailleurs comme sa que j’ai pus me résoudre a lui désigné la médaille de la meilleur tireuse de nourriture de l’académie, et celle de caméléon. Bref se sont mes amis, et même si tous le monde nous dit qu’on a rien à faire ensemble, je ne les échangerais contre rien au monde.

    « c’est bientôt la fin, vous vous rendez compte » dit Lucy en s’agrippant à mon épaule

    « et oui, sa va être super » rajoutai-je toute souriante

    « j’ai hâte » lança Juvia en inclinent la tête

    Oui pour obtenir notre diplôme nous avons une mission, la dernière, nous allons être transférés dans le monde des humains, ou nous habiterons temporairement, et recevrons l’éducation d’un être humain tout à fais banale, on va nous désignée un lycéen et nous devrons l’incité à prendre les "mauvaise décision", notre rivale ange sera répartit suivons notre classement, donc si je suis bien j’aurais du boulot vus que je dois me coltiné l’ange n°1 de l’académie, mais bon se qui me rend heureuse c’est que je pourrais resté en compagnie de mes amis car nous allons habité dans le même appartement tous frais payé par la bourse que nous avons réussi à obtenir et le sublime cadeau de mon papa chérie, cool non ? déduction je suis hyper contente, j’entend mon nom et me lève pour monté sur l’estrade, ici, pour la remise de diplôme tous se passe simplement, et c’est à moi que reviens l’honneur d’accomplir la tradition pour cette année, on me donne un rouleau de papier, je le prend en souriant à mon père, je me tourne doucement vers l’assemblé et sourie gaiment, je déploie mes ails noirs que j’ai appris à apprécier et à aimer avec le temps, je regarde une dernière foi cette amphi qui à assister a chaque commencement et chaque fin de nos années de lycée, mes amies me sourient et je comprend qu’il est temps, adieu père, en ne se reverra pas avant une longue année, adieu chère académie, adieu année de bonheur et de peine, un nouveau pas va être fais, cette scène je les imaginé mile et une foi, mais malgré tous j’ai du mal à y croire, le bout de feuille lancé en l’air, tous les troisièmes années déploie leurs ails, je m’envole suivie de près par ses derniers, un dernier regard en arrière, un dernier sourire, Anna et Lucy me rattrape et on se prend les mains, le directeur prend le micro et dis la formule qui changera notre vie a jamais, je ne veux fermé les yeux, je ne veux raté se moment, et on même pas cinq seconde nous voila sur terre.

     

    Et oui je suis enfin de retour, bonne nouvelle fini le bac, fini la misère, bonjours vacance, je pence avoir réussit et maintenant je n’ai plus qu’à attendre les résultats et vous comment sont passé vos examins? Bon plus sérieusement  j’ai beaucoup tardé, sa fais tellement longtemps que je ne suis pas revenus sur ekla que j’ai crus avoir oublié mon mot de passe, alors je vous demande de me pardonné pour ses longs mois d’absence, je suis de retour avec se chapitre, les filles, dite moi si je n’ai pas perdu la main, un petit com’s ne serais pas de refus, et je voudrais aussi refaire la liste des prévenus alors se qui souhaite ne plus l’être dite le moi, dac ? alors a plus, et j’espère que se chapitre même si il est plutôt calme vous aura plus, et vous aura aidez a vous remettre dans le bain de l’histoire, je ne pouvais pas directement recommençais car sa aurais été vraiment  dur de se rappelais de l’histoire alors que sa fais six moi que je n’ai rien posté


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